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Prochaine réunion du bureau départemental
Samedi 07 octobre 2017 à 9 heures
Salle n° 6 - 1er étage
Espace associatif
40 rue Charles Silvestre
87000 Limoges

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Suite au concert néo-nazi qui s'est tenu à Saint Martin-terressus (87)
le 29 octobre 2016, l'ANACR réagit et interpelle
Monsieur le Préfet
de la Haute Vienne

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CONTRE LA BARBARIE
 
De nouveau, le terrorisme, faisant le 22 mai à Manchester 22 morts et des dizaines de blessés, a frappé des civils : des femmes, des hommes, et plus particulièrement des adolescents et des enfants venus assister à un concert.
 
Nos pensées vont tout d’abord avec la plus grande émotion à ces victimes d’un acte ignoble, à leurs familles, à tous leurs proches auxquels nous tenons à dire notre solidarité en ces moments douloureux.
 
L’indignation et la condamnation d’un tel acte doivent être totales, sans la moindre réserve : il ne peut avoir la moindre justification, idéologique, politique, religieuse. Il faut vaincre ses inspirateurs et commanditaires, les mettre totalement hors d’état de nuire.
 
Le combat, qui doit être mené sans faiblesse contre toutes les formes anciennes ou contemporaines de la barbarie et du fascisme, ne doit jamais oublier le scrupuleux et vigilant respect de nos valeurs démocratiques et humanistes, lesquelles doivent en être, tant sur le plan national qu’international, une motivation et une dimension premières et essentielles.
 
Paris, le 24 mai 2017
 
L’ANACR
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MESSAGE POUR LA JOURNEE NATIONALE DE LA RESISTANCE 2017
 
Il y a 74 ans, le 27 mai 1943, au cœur de Paris occupé depuis près de trois ans, quadrillé par l’armée nazie avec le concours des forces de répression du régime collaborateur avec l’occupant que présidait Pétain, se réunissaient  48 rue du Four les représentants de huit grands mouvements de Résistance, de six partis politiques résistants ainsi que des deux centrales syndicales clandestines, autour de Jean Moulin, ce préfet d’Eure-et-Loir qui avait tenté de se suicider le 17 juin 1940, pour ne pas risquer de céder à l’occupant lui enjoignant d’accuser faussement de meurtre de civils des soldats sénégalais de l’armée française. Et qui, révoqué par l’administration pétainiste, était entré en résistance dès novembre 1940 et depuis lors s’était consacré au rassemblement de toutes les forces de la Résistance
 
Cette réunion était un moment historique : à son issue naitra, sous la présidence de Jean Moulin, le Conseil National de la Résistance, le CNR. L’événement sera en effet de portée considérable : toutes les forces de la Résistance, jusque-là dispersées, vont être désormais coordonnées, il ouvre la voie à l’unification au sein des FFI des différentes structures militaires de la Résistance, il va conduire à l’élaboration, puis à la publication dix mois plus tard, en mars 1944, du Programme du Conseil National de la Résistance.
 
Evénement de portée considérable puisque, lors de sa réunion constitutive, le CNR, en se plaçant sous l’autorité du Comité National Français présidé par le Général de Gaulle, va aussi permettre au chef de la France Libre, «j’en fus à l’instant plus fort» dira-t-il, de s’affirmer face à Giraud - porteur d’un pétainisme sans Pétain non sans audience auprès des Anglo-américains - comme étantle seul représentant de l’ensemble de la France Combattante, tant en lutte de Résistance sur le sol national occupé que combattant sur tous les théâtres d’opération d’Europe, d’Afrique, d’Asie et du Pacifique, où s’illustraient aux côtés des Alliés les Français libres.
 
Patriotisme, humanisme, idéaux démocratiques et aspiration à une société solidaire, à un monde juste et en paix, furent les valeurs qui motivèrent l’engagement des Résistantes et des Résistants dans le combat contre l’occupant nazi, et le régime pétainiste complice de ses crimes ; combat convergeant avec celui des Français Libres et prenant sa place dans la lutte des peuples et des forces alliées contre la barbarie génocidaire et liberticide. 
 
Ce furent les valeurs inspiratrices du Programme du Conseil National de la Résistance, qui dessina les contours d’une France rénovée après sa libération, d’une France démocratique sur les plans politique, économique et social, d’une France solidaire ; programme qui, par la mise en place à la Libération par le Gouvernement présidé par le Général de Gaulle de nombre des mesures qu’il préconisait, permit de redresser économiquement la France, d’affirmer son indépendance nationale, d’approfondir sa vie démocratique en même temps que des avancées formant encore aujourd’hui - malgré des remises en cause accentuées ces dernières années - le socle de notre protection sociale.
 
Soixante-douze ans après la victoire le 8 mai 1945 des peuples et des armées alliées sur la barbarie du nazisme et des fascismes, le monde contemporain connaît hélas toujours la guerre, l’oppression, le racisme, les discriminations et épurations ethniques, les persécutions religieuses, le sous-développement social et culturel de populations entières, les actes de terrorisme barbare, tels ceux qui, après et avec d’autres pays, ont frappé la France en 2015, 2016 et en ce début 2017, tous fléaux contre lesquels il faut se dresser sans faillir.
 
Les héritiers des idéologies criminelles vaincues en 1945 relèvent la tête, paradent dans les rues, font l’apologie publique de ceux qui se firent les acteurs ou complices des crimes fascistes et nazis, et – pire - retrouvent une audience qui va croissante à la faveur des crises que connaissent nos sociétés et le monde : en Europe orientale et centrale, en Europe tant du Nord que de l’Ouest. En Grèce, un parti ouvertement néonazi est entré au parlement... Dans notre pays, la xénophobie et les discours faisant des immigrés, des réfugiés fuyant les persécutions, les guerres, la pauvreté, la famine, les responsables de maux que connaît notre société - tels le chômage ou l’insécurité - ne sont plus que la seule marque de l’extrême-droite mais ont contaminé hélas nombre de discours.
 
Dans ce contexte, les valeurs humanistes, démocratiques et patriotiques pour lesquelles luttèrent les Résistants et que symbolisent les figures emblématiques de Jean Moulin et du Général de Gaulle, cette aspiration à une France et à un monde meilleurs, plus justes et solidaires dont ils furent porteurs - et qu’à exprimé le Programme du Conseil National de la Résistance  - restent plus que jamais d’actualité.
 
C’est pour assurer leur nécessaire transmission aux jeunes générations, pour répondre à leur besoin de connaissance, de repères et de mémoire qu’avec l’Association Nationale des Anciens Combattants et Ami(e)s de la Résistance, qui fut il y a une vingtaine d’années à l’origine de sa proposition et n’a cessé depuis de lutter pour sa réalisation, nombre d’autres Associations d’anciens Résistants, d’anciens Déportés et du Monde Combattant, l’Union Française des Associations de Combattants - l’UFAC - qui rassemble les principales d’entre elles, ont demandé l’instauration d’une Journée Nationale de la Résistance le 27 mai, moment privilégié du passage de cette mémoire aux générations contemporaines, en même temps que d’hommage à la place de la Résistance dans l’histoire de notre pays, d’hommage aux Résistantes et Résistants qui ont lutté et trop souvent sont tombés pour sa liberté dans la France occupée et dans les camps de la mort.
 
Depuis le 19 juillet 2013,  par une loi promulguée par M. le Président de la République, cette Journée Nationale de la Résistance, célébrée le 27 mai, est inscrite désormais dans le calendrier mémoriel officiel de la Nation. 
 
Rappeler, chaque 27 mai, plus particulièrement dans les établissements scolaires, les valeurs humanistes, démocratiques et patriotiques qui inspirèrent le combat de la Résistance s’inscrit non seulement dans le devoir de mémoire à l’égard de ceux qui ont combattu, et souvent sont tombés pour la Liberté, mais est aussi répondre au besoin de mémoire des jeunes générations.
 
S’adressant le 8 mai 2015 aux lauréats nationaux du Concours National de la Résistance et de la Déportation, Louis Cortot, Compagnon de la Libération, Président de l’ANACR leur délivrait ce message : « Réfléchissez, n’acceptez pas les injustices, agissez. Pas parce que vous êtes sûr de réussir, mais parce que c’est juste : c’est cela avoir un idéal.
 
«Restez toujours vigilants. Intéressez-vous à ce qui se passe en France, en Europe, dans le monde. Tout vous concerne.
 
«Défendez vos droits, mais ayez aussi conscience de vos devoirs 
 
«Vous pouvez le faire. J’ai confiance en la jeunesse
 
C’est cela l’esprit de la Résistance.
 
La Présidence de l’ANACR
 
Cécile ROL-TANGUY                             Henriette DUBOIS                                     Pierre MARTIN

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N O U V E A U
Les Amis du musée de la Résistance de Limoges
viennent de créer leur site. Vous pouvez y accéder par le lien ci-dessous:


http://les-amis-du-musee-de-la-resistance-de-limoges.com/
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  COMMUNIQUE SUITE AUX ATTENTATS DE BRUXELLES
 
Pas moins qu’hier, la barbarie n’a de frontières, s’attaquant délibérément aux populations civiles, quelles que soient leurs opinions philosophiques ou politiques, leur nationalité, la couleur de leur peau, leur religion : les victimes des attentats de Paris en 2015, celles de Bruxelles ce 22 mars 2016 étaient blanches, noires, jaunes, brunes…, elles étaient chrétiennes, musulmanes, juives, bouddhistes ou autres, agnostiques ou athées. Elles ne menaçaient personne.
Comme lors de l’annonce des attentats de Charlie-Hebdo en janvier 2015, de Paris le 13 novembre suivant, nous sommes pleins de compassion à l’égard des victimes de ceux de Bruxelles et envers leurs familles et proches ; mais nous sommes aussi révoltés à l’encontre de leurs assassins, qui n’ont strictement aucune excuse, de quelque nature qu’elle soit, à leurs gestes meurtriers. L’on doit les combattre sans faiblesse, jusqu’à les mettre totalement hors d’état de nuire ; que ce soit dans nos pays ou dans d’autres régions du monde. En employant tous les moyens de droit nationaux et internationaux qui en délimitent le cadre.
Et en ayant présent à l’esprit que l’un des objectifs que poursuivent les auteurs de ces crimes et leurs commanditaires est, au-delà de leurs discours à habillage religieux, de séparer et d’opposer, sur des bases pseudo-ethniques ou religieuses, les immigrés à la majorité des peuples dont ils deviennent, génération après génération, chaque jour plus une partie constitutive. Une démarche qui trouve objectivement des alliés parmi ceux qui, s’appuyant sur la légitime émotion soulevée par des crimes tels ceux de Paris ou de Bruxelles, ont, dans nos pays, dans notre pays, un discours xénophobe, anti-immigrés.
L’un des enseignements que nous ont légués les Résistants, c’est que leur combat n’a pas été celui d’un peuple contre un autre peuple, mais celui, fraternellement unis, des antifascistes de tous les peuples contre la Barbarie. Une fraternité de combat à laquelle nous devons être attachés par fidélité à nos valeurs ; elle est de plus un gage de victoire.
 
                                                                             Paris, le 23 mars 2016
 
                                                                             L’ANACR
 
 
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COMMUNIQUÉ
Suite aux attentats du vendredi 13 novembre 2015 à Paris
   L’ANACR, bouleversée, tient en ces heures tragiques à exprimer avec la plus grande émotion en premier lieu ses sentiments de profonde solidarité aux familles des victimes disparues, aux blessés auxquels nous souhaitons le meilleur et le plus rapide rétablissement.
 
   Les dramatiques événements ayant ensanglanté ce 13 novembre notre pays, à Paris et à Saint-Denis, ne peuvent, par l’ampleur du nombre des victimes, 130 morts et plus de 300 blessés dont très près d’une centaine très graves, par le mode opératoire, le mitraillage aveugle et en masse de civils, ainsi que par les motivations des auteurs de ce crime, terroriser les populations pour les amener à faire pression sur leurs dirigeants et responsables militaires, ne peuvent que rappeler les heures les plus sombres de notre histoire qu’illustrent douloureusement les noms de Tulle, Oradour, Maillé, Ascq…
 
   Aujourd’hui comme hier, il faut faire face, faire front, et vaincre les assassins. Mais il faut mener cette lutte dans le respect de nos valeurs, démocratiques, humanistes, antiracistes, alors même que dans ce contexte tragique que nous vivons, des voix s’élèvent pour stigmatiser une population immigrée ou d’origine immigrée, toute une communauté religieuse, appeler à des mesures d’exception potentiellement attentatoires aux libertés ; ce qui serait de fait s’inscrire dans la logique de ceux que nous voulons combattre, ce qui serait inacceptable.
 
   Il nous faut, dans la lutte contre le terrorisme international dont la France - avec d’autres nations - a été victime, réaffirmer ces valeurs démocratiques, humanistes, antiracistes pour lesquelles les Résistant(e)s se sont levé(e)s, réaffirmer le rôle que doivent jouer les instances de concertation internationale sur les plans diplomatique et militaire, en premier lieu l’Organisation des Nations-Unies qu’ont mis en place il y a 70 ans les vainqueurs du fascisme et du nazisme, et demander aux dirigeants de notre pays de s’inscrire dans cette démarche ; car elle est, par la fidélité à ce que nous sommes et nous différencie des barbares, la meilleure réponse aux criminels qui ont frappé notre pays et à ceux qui les ont commandités.
             
Paris, le 15 novembre 2015
 
 
                                                                                    L’ANACR
 

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CONTRE LA BARBARIE
 
   De nouveau, le terrorisme contre des femmes, des hommes, des enfants,  français et étrangers, a tragiquement frappé notre pays, faisant à Nice ce 14 juillet au soir 84 morts et de nombreux blessés, dont plusieurs très gravement atteints, parmi la foule venant assister au feu d’artifice clôturant la Fête nationale.
   Nous pensons en premier avec la plus grande émotion à ces victimes d’un acte ignoble, à leurs familles, à tous leurs proches auxquels nous tenons à dire notre solidarité en ces moments douloureux.
   Notre indignation et notre condamnation sont totales, sans la moindre réserve : le terrorisme contre des populations civiles ne peut avoir la moindre justification, quelles que soient les idéologies politiques ou religieuses dont il se réclame et les motivations qu’il affiche.
   Face à cette barbarie, la seule réponse possible est l’affirmation d’une volonté de combattre et vaincre ses auteurs et commanditaires, de les mettre totalement hors d’état de nuire.
   Héritiers de la lutte des Résistants, français et étrangers, croyants et incroyants, contre la barbarie, qui fut celle du fascisme hitlérien dont notre pays et notre peuple furent avec beaucoup d’autres victimes, nous nous inscrivons dans le nécessaire combat qui doit être mené contre ses formes nouvelles contemporaines ; combat qui ne doit jamais oublier le scrupuleux et vigilant respect de nos valeurs démocratiques et humanistes, lesquelles doivent en être, tant sur le plan national qu’international, une motivation et une dimension premières et essentielles.
 
Paris, le 15 juillet 2016
 
L’ANACR


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